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Qui es-tu Tony
Ramoin ?
Né le 23 décembre 1988 à Cannes.
Licencié au club « Back to back » de Nice et s’entraîne à Isola 2000.
IUT technique de commercialisation.
Palmarès :
2005 : Champion du
Monde junior à Zermatt (Suisse).
2008 : 3e des Mondiaux de Valmalenco (Italie).
2010 : Médaillé de
bronze à Vancouver (Canada).
Le snowboardcross consiste à faire s’affronter quatre snowboarders dans une course enclin
à des tremplins et des virages serrés. L’objectif est de battre ses
adversaires pour passer
les tours et arriver en finale.
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Pour Jean-Claude Muscat, responsable des joueurs au DUC, Dylan Rocher, la nouvelle recrue du club est un phénomène.
Dylan Rocher sera bien présent aux Mondiaux de Marseille.
Du haut de ses vingt ans, Dylan Rocher a déjà tout gagné. Le palmarès du garçon a de quoi faire pâlir les plus grands de la discipline. Champion de France plus d’une vingtaine de fois que ce soit en un contre un, en doublette ou en triplette, le Manceau d’origine a su se faire une place également sur la scène internationale. Deux titres de champion du monde junior en 2005 et 2007 et trois d’Europe en 2006, 2008 et 2011 sont venus garnir un peu plus encore les vitrines à trophées de la famille Rocher. Car bien plus qu’un simple surdoué aux mains d’or, Dylan, doit sans doute une partie de son talent à son père Bruno. Un paternel champion du monde en 2004 et multiple champion de France.
Le DUC pour nouveau défi
Comme tout champion, Dylan, n’est pas du genre à se contenter de la victoire. Il a soif de nouveaux challenges et n’est jamais rassasié. Licencié depuis ses débuts, au Mans, « Benji », comme on le surnomme dans le milieu, a signé au DUC de Nice. Jean-Claude Muscat, responsable des joueurs au sein du club, ne tarit pas d’éloges sur son tout nouveau poulain : « Si j’ai fait venir Dylan c’est tout simplement parce que c’est le Messi des boules. On a l’ambition de reformer une nouvelle “Dream Team” avec lui (N.D.L.R. après celle des Lacroix, Quintais et Suchaud). C’est un Quintais puissance deux ou trois. Cette saison sera une année de travail, mais Dylan va être confronté à la pression ». Une effervescence qui n’inquiète pas le bonhomme : « Je sais que je suis attendu, mais il va falloir passer à travers tout ça ». Le Manceau a les pieds sur terre et vient dans le Sud pour poursuivre sa progression au côté de Philippe Suchaud : « Le DUC c’est le plus grand club au monde. Quand Jean-Claude Muscat m’a proposé de jouer avec Philippe Suchaud j’ai tout de suite accepté. C’est le meilleur tireur du monde sur ces quinze à vingt dernières années. Je l’ai déjà rencontré une vingtaine de fois. Nous sommes très motivés à l’idée de jouer ensemble. »
2009, année miracle
La carrière de Dylan aurait pu s’arrêter prématurément en 2009. A la suite d’un accident de moto, le bouliste est grièvement blessé. Ses deux poignets sont fracturés. « Je croyais que je ne retrouverais plus mes sensations. Je réalise que j’ai eu beaucoup de chance. J’ai repris les entraînements et je suis de nouveau champion d’Europe espoir et 1er au classement national », se souvient le jeune homme. Après deux mois de convalescence et de rééducation, Dylan reconquiert rapidement son jeu fait à « 90% de tirs ». Un an plus tard, à l’été 2010, « Benji » remporte pour la première fois le Mondial la Marseillaise à Pétanque. En huitième de finale, accompagné de Stéphane Robineau et d’Antoine Dubois, le « minot » bat ses idoles Philippe Quintais et Philippe Suchaud équipiers de Philippe Pécoul pour l’occasion. Une performance qui apparaît dès lors comme une passation de pouvoir pour un grand nombre d’observateurs. Une victoire comme les autres pour Dylan : « C’était un huitième de finale et il restait encore trois matchs à gagner derrière celui-là ».
Marseille 2012 en ligne de mire
Le nouveau pensionnaire du DUC s’est engagé une idée dans le coin de la tête : les championnats du monde de pétanque à Marseille du 4 au 7 octobre prochains. Grande première pour la cité phocéenne qui n’a jamais accueilli un tel événement. Mais la route fut longue avant de représenter la France sur la Canebière. La concurrence a été rude, mais Dylan est parvenu à convaincre le sélectionneur national Alain Bideau : « Il faisait partie des huit joueurs sélectionnables. Cela s’est joué entre les champions du monde (Le Boursicaud, Grandet, Lacroix et Suchaud) et les quatre champions d’Europe 2011 (Rocher, Puccinelli, Malbec et Loy). Dylan est parmi les meilleurs de sa discipline depuis quelques années et il est le seul qui niveau résultat pouvait remplacer Grandet dans l’équipe.* » Avec un tel bolide en poche, nul doute que les Bleus peuvent rêver à un vingt-septième titre mondial.
*Le Boursicaud, Lacroix, Suchaud et Rocher sont les quatre boulistes sélectionnés.
Christopher Roux
Malgré son jeune âge, Rocher dégage une sérénité à toute épreuve.
Ghibaudo (n°4) et les siens sont assurés du maintien après la défaite de Metz à Montpellier (38-20).
C'était avec l'étiquette de leader sur les épaules que Villeurbanne se déplaçait, samedi soir, à Villeneuve. Les hommes de Sylvain Frésu s'attendaient par conséquent à un match difficile. D'autant plus difficile qu'Edouard Belliard, blessé lors du dernier entraînement, est forfait. « La nuit a été courte, on avait prévu de jouer en 1-5 défensivement et finalement on a du s'ajuster en 0-6 » lâche en fin de rencontre Sylvain Frésu. Les plans du coach azuréen tombés à l'eau, l'entame de match des Villeneuvois prenait des airs de naufrage. Après un peu plus de dix minutes de jeu, les Etoilistes n'avaient pas encore trouvé la faille face à un mur rhôdanien bien en place. Lasserre et ses coéquipiers se cassaient les dents. Victimes d'un excès de ballons perdus et de contre-attaques explosives, les Villeunevois buvaient la tasse. Jamais dans le bon tempo, ils étaient châtiés par la vitesse de Garcelon et ses sept buts. Le meilleur buteur du championnat surprenait à plusieurs reprises Maziane sur son premier poteau et permettait à son équipe de prendre le large (8-12, 30').
Un public en fusion
Au retour des vestiaires, les coéquipiers de Maziane déjà la tête sous l'eau étaient cette fois victime de malchance. Pavel, le meilleur élément des Jaunes et Noirs lors du premier acte, avec son 4/5, est out. « C'est sans doute une fracture de la main »analysait Sylvain Frésu au terme des débâts. Villeneuve semblait mal embarqué pour assurer son maintien avec une victoire. Mais c'était sans compter sur le coeur d'azuréen revanchards comme le souligne Ghibaudo : « On avait de la rancoeur après le match aller où ils avaient pas mal été aidés ». Poussé par un public chauffé à blanc, Villeneuve va faire déjouer le leader. En face, Garcelon n'était plus que l'ombre de lui même. Le collectif des locaux est un rouleau compresseur, empilait les buts, infligeant un sévère 13-6 à son adversaire. Une victoire gage de promesse pour Ghibaudo « On fera tomber Belfort la semaine prochaine ». Le nouveau leader est prévenu, Villeneuve à les crocs.
Christopher Roux